L’Opéra noir démontre, dès la première page, que les inégalités sociales remontent à des temps très anciens et ont été causées par des erreurs de jugement. L’histoire de ce livre commence au théâtre municipal de Rio. Martinho introduit ses croyances et ses valeurs dans la salle et sur la scène comme si la vie était un grand concert noir. La salle est comble et tous peuvent se rendre compte que la poésie et la musique sont des valeurs universelles.
Grâce à ce livre, Martinho da Vila nous montre qu’il travaille toujours avec persévérance pour favoriser l’intégration des habitants des favelas dans notre société. Je crois même savoir qu’il souhaite créer un nouvel orchestre, qui aurait toute liberté pour choisir son répertoire, qui serait accepté par tous, et régi par la morale.
Rildo Hora

